Maman, je suis à Bali, devant le Mother Temple. J’ai eu envie de t’écrire une carte postale, de celles que l’on envoie à ceux qu’on aime et qui nous manque 💛

6 ans aujourd’hui que la carte n’a plus d’adresse où te trouver… 
Et pourtant tu es partout avec moi.

Je vais bien… J’aurais tellement aimé pouvoir te raconter tout ça de vive voix. Te montrer les paysages que je découvre, les avions que je prends, les chemins que j’emprunte, et les rêves que j’ai osé suivre ✨

Parce que, si j’ai le courage de construire cette vie, c’est grâce à toi.
Tu m’as appris à être forte quand la vie secoue.
À me relever quand tout vacille.
À écouter cette petite voix qui me dit d’avancer toujours.

Aujourd’hui, je voyage. Je me sens libre et heureuse.

Souvent, au milieu d’un coucher de soleil, d’une rencontre ou d’un moment suspendu, j’ai cette pensée qui me traverse : Maman, tu aurais aimé être là…

Tu me manques dans les grandes étapes, dans les petites victoires. Tu me manques dans tous ces moments où j’aimerais simplement te dire :
Regarde, j’y suis arrivée…

Mais je crois que d’une certaine façon, tu vois tout ça.

Je crois que tu es dans cette force qui me pousse à continuer. Dans ce courage qui apparaît quand j’en ai besoin. Dans cet amour qui ne m’a jamais quittée malgré ton absence.

Alors aujourd’hui, depuis l’autre bout du monde, je t’envoie cette carte postale.

Pour te dire merci… Pour l’amour, pour la force, pour les racines qui me permettent d’avoir des ailes ✨

Je voyage, j’explore le monde et, j’embarque maintenant d’autres personnes dans cette énergie et ces aventures. Chaque voyage que je crée porte un peu de ce que tu m’as transmis : la curiosité, l’ouverture aux autres et le goût d’une vie intense ✨ 

Je pense à toi partout. Je t’aime 

A.
Il y a des voyages qui commencent avant même d’atterrir.
Dans les regards à l’aéroport. Les premiers fous rires. Les “je sens que ce séjour va être fou”.

1er Voyage à Bali… et déjà une énergie complètement dingue dans ce groupe de 10 ! 

Retrouvailles, rencontres, cafés d’aéroport (champagne), excitation avant l’embarquement… Le voyage n’a pas encore commencé…
et l’énergie du groupe est déjà intense. 

C’est exactement pour ça que j’organise ces voyages 💛

Voir des personnes se rencontrer… d’autres se retrouver dans un aéroport ou à Bali et vibrer sur la même fréquence ✨

Le voyage commence toujours bien avant la destination ✈️🌴 Hâte de la suite sur l’île des Dieux ✨

Ma team Bali @katiagrisanzio @lsongebijoux @fredo_martin05 @thomas_frng @mace3103 @pauladasilvapinto @virginievoa @maddyroualec @louis_ane @anthony.martineau.587 @8inasia
40 ans et + on ne peut plus choisir de l’à-peu-près, on réfléchit solide 💪🏼 & longévité 🧬

Pendant longtemps, j’ai pris du collagène marin classique, d’une super qualité. 
Mais je me suis intéressée à un point essentiel : la capacité du corps à vraiment l’utiliser et à relancer sa propre production.

C’est exactement ce qui m’a donné envie de passer aux Tripeptides de Collagène @nutriandco 
une formule pensée pour l’assimilation, avec une forte concentration en Tripeptides et de la Vit C pour soutenir naturellement la synthèse du collagène.

Résultat : 
Je soutiens mon corps intelligemment : peau, récupération, élasticité, confort articulaire… et surtout sur le long terme.

Parce qu’à partir de 25 ans, notre production naturelle de Collagène diminue chaque année.

Et honnêtement… mon moi dans quelques années remerciera mon moi de 40 ans d’avoir commencé une vraie routine longévité 🧬

Et toi tu prends déjà du Collagène ou pas ?

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Quand le deuil ralentit le cœur

3 mars 2026

Traverser une saison plus lente

Il y a des périodes où tout va vite. Créer. Organiser. Imaginer le prochain voyage. Projeter. Construire. Avancer. Être en mouvement. Et puis il y a ces moments plus silencieux. La vie ne fonctionne pas en ligne droite. Je me suis longtemps définie par le mouvement. Créer était ma manière d’habiter le monde. Depuis quelques semaines quelque chose en moi s’est ralenti. Ce n’est pas un simple passage à vide. La vérité est plus profonde…

Il y a cinq ans, j’ai perdu ma maman. Il y a un mois, j’ai perdu ma mamie. Deux femmes d’une même lignée. Deux piliers silencieux. Deux présences qui structuraient mon monde…

Quand une mamie s’en va, on perd une racine. Quand une maman s’en va, on perd un socle. On continue d’avancer mais intérieurement quelque chose se déplace.

Le deuil n’est pas seulement une tristesse, c’est un déplacement.

On parle du chagrin, on parle des souvenirs. Mais on parle moins de ce que le deuil fait à l’élan. Il ne se manifeste pas toujours par des larmes. Il s’infiltre dans la projection, il se glisse dans la motivation. Dans la capacité à entreprendre. Dans l’énergie disponible. Moins d’envie de produire. Moins de rigueur spontanée. Il agit en silence. Il murmure, modifie le rythme. Questionne le sens, questionne la suite. La transmission, la lignée…

On parle beaucoup de performance. On parle moins des saisons intérieures. Celles où l’on digère. Celles où l’on redéfinit sa place dans la lignée. Où l’on devient, sans le vouloir, la génération suivante. Perdre ses repères c’est aussi sentir que le temps avance. Que la transmission nous regarde. Que les choix prennent une autre dimension. Je ne perds rien. Je traverse. La vie ne s’arrête pas, elle se transmet.

L’envie de créer autrement

Dans ce silence, des questions apparaissent. Imaginer la suite… Pas seulement en termes de voyages. Pas seulement en projets professionnels. Mais en quelque chose de plus organique. De plus vivant. De plus grand que moi. Un appel à transmettre. A prolonger. A faire naître. Je ressens cette vibration. Changer de vie. Partir ailleurs. Bâtir autrement. Comme si, face à la disparition, l’instinct cherchait à prolonger la lignée. Une envie de grand projet. Comme si créer quelque chose de nouveau pouvait réparer. Redonner du sens. Inscrire la suite. Les grandes décisions méritent une vraie stabilité. Pas une émotion fragile. Alors je choisis de ralentir.

Ralentir n’est pas régresser

Nous vivons dans une époque d’accélération permanente. Toujours produire. Toujours grandir. Certaines transformation ne se montrent pas. Elles se vivent en profondeur… Ralentir. Revenir au corps. Au mouvement simple. Marcher. Respirer. Revenir au silence. Me taire un peu.

Je découvre que la force ne réside pas toujours dans l’action. Elle est parfois dans la retenue. Dans la capacité à rester. Rester avec l’inconfort. Rester avec le flou. Avec l’émotion. Avec cette sensation d’être entre deux versions de soi.

Peut-être que les saisons lente sont des gestations invisibles

Je n’ai pas toutes les réponses aujourd’hui. Je n’ai pas le plan parfait. Pas l’énergie spectaculaire que vous me connaissez. Mais je sens quelque chose s’aligne autrement. Plus profondément. Je me laisse traverser. Je réapprends le mouvement sans performance. La présence sans projection forcée. Peut-être que ces saisons plus lentes ne sont pas des pauses. Peut-être qu’elles sont des chambres secrètes où tout prend forme. Je suis là. Entière. Humaine. En transition.

Si vous traversez vous aussi une saison plus lente. Une phase plus floue. Si vous sentez que votre énergie a changé. Si l’élan vous semble lointain, si vous doutez de votre feu intérieur… Sachez que vous n’êtes pas en train de vous éteindre. Vous êtes peut-être en train de vous transformer. Et parfois, la transformation commence par le courage de ralentir.

Parce que la vie ne se résume pas aux sommets. Elle se construit aussi dans les vallées.

Avec douceur,

Amandine

Le départ de ma Maman. Amour, deuil & séparation.

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