L’erreur à 200 euros que tu peux éviter en voyage : Partir à l’étranger sans eSIM. 

Se retrouver sans réseau, galérer à trouver du wifi, ne pas pouvoir commander un taxi, envoyer un message ou recevoir une facture salée hors forfait …
c’est le genre de détail qui qui peut vraiment gâcher ton voyage.

Depuis que j’utilise une eSIM, j’ai supprimé ce stress.
Le vrai luxe en voyage ? Ce n’est pas l’hôtel.
C’est d’être connecté partout, et pouvoir tout faire sans réfléchir.

Depuis que j’utilise Saily, je voyage l’esprit tranquille. 

J’ai mis du temps à m’y mettre, mais l’eSIM c’est clairement le truc le plus sous-coté quand tu voyages ! 

Aujourd’hui je prends mon eSIM avant de partir, directement sur l’application. Résultat : j’atterris, et j’ai déjà internet. Et ça, ça change absolument tout ! 

👉🏼 Si toi aussi tu pars bientôt en voyage à l’étranger profite de -15 % sur ton eSIM avec le code ALENVERS15
Maman, je suis à Bali, devant le Mother Temple. J’ai eu envie de t’écrire une carte postale, de celles que l’on envoie à ceux qu’on aime et qui nous manque 💛

6 ans aujourd’hui que la carte n’a plus d’adresse où te trouver… 
Et pourtant tu es partout avec moi.

Je vais bien… J’aurais tellement aimé pouvoir te raconter tout ça de vive voix. Te montrer les paysages que je découvre, les avions que je prends, les chemins que j’emprunte, et les rêves que j’ai osé suivre ✨

Parce que, si j’ai le courage de construire cette vie, c’est grâce à toi.
Tu m’as appris à être forte quand la vie secoue.
À me relever quand tout vacille.
À écouter cette petite voix qui me dit d’avancer toujours.

Aujourd’hui, je voyage. Je me sens libre et heureuse.

Souvent, au milieu d’un coucher de soleil, d’une rencontre ou d’un moment suspendu, j’ai cette pensée qui me traverse : Maman, tu aurais aimé être là…

Tu me manques dans les grandes étapes, dans les petites victoires. Tu me manques dans tous ces moments où j’aimerais simplement te dire :
Regarde, j’y suis arrivée…

Mais je crois que d’une certaine façon, tu vois tout ça.

Je crois que tu es dans cette force qui me pousse à continuer. Dans ce courage qui apparaît quand j’en ai besoin. Dans cet amour qui ne m’a jamais quittée malgré ton absence.

Alors aujourd’hui, depuis l’autre bout du monde, je t’envoie cette carte postale.

Pour te dire merci… Pour l’amour, pour la force, pour les racines qui me permettent d’avoir des ailes ✨

Je voyage, j’explore le monde et, j’embarque maintenant d’autres personnes dans cette énergie et ces aventures. Chaque voyage que je crée porte un peu de ce que tu m’as transmis : la curiosité, l’ouverture aux autres et le goût d’une vie intense ✨ 

Je pense à toi partout. Je t’aime 

A.

Art & Culture

Rencontre avec Broken Back – Interview La Fille à l’envers & retour en images

30 avril 2017

La Fille à l’envers a rencontré Broken Back hier, lors de son passage à l’Espace Malraux Musiques Actuelles.

Interview La Fille à l’envers

La Fille à l’envers: Qui est Broken Back ? 

Broken Back: C’est un peu un miraculé, une histoire de fou. Je me suis blessé le dos et lors de ma convalescence, j’ai pris une guitare, j’ai commencé à jouer, à écrire, chanter. Quelques mois plus tard j’ai travaillé sur la prod avec un micro. (Broken Bas *dos cassé en anglais, résume ce passage là de sa vie)

La Fille à l’envers: Sur scène c’est Broken Back ou Jérome ?

Broken Back: Très bonne question… C’est un peu un mélange des deux, mais en fait sur scène c’est surtout moi. Broken Back n’est pas un personnage artistique. Je suis naturel, c’est un peu dangereux car je ne me protège pas. Entre le Jérome de l’école de commerce et maintenant mon nom de scène Broken Back, rien à changer au fond, je suis toujours le même.

La Fille à l’envers: On range souvent mes artistes par style musical, c’est parfois réducteur. Si tu devais décrire ta musique tu me dirais quoi ?

Broken Back: Ma musique c’est un mélange de folk pop et électro. La Folk, pour le côté acoustique guitare voix. La pop, pour les mélodies. J’y accorde une très grande importance. L’électro, c’est la production des titres. j’explique les 3 étapes du processus de création. Ma musique est teintée de mélancolie et nostalgie. Le paradoxe est très présent dans mes premiers titres. j’ai écris dans un moment de ma vie pas très agréable mais d’un autre côté j’ai toujours été optimiste. Ma musique aujourd’hui n’est pas vraiment happy mas ni complètement triste. On y trouve des choeurs planants avec le contraste d’une rythmique presque militaire. J’aime jouer avec la dualité d’un texte froid et d’une musique joyeuse ou inversement. C’est comme sur la pochette de mon album, elle est pleine de contraste. 

La Fille à l’envers: Jérome il est toujours broken ?

Broken Back: (sourire) Non ça va j’ai un super ostéo à Saint Malo (il est originaire de là bas et à écris, composé et produit son album en terre malouine). Tous les 6 mois il me remet le bassin en place. Saint Malo c’est mon refuge… 

La Fille à l’envers: Il y a quoi sur ta playlist en ce moment ?

Broken Back: Sur ma playlist en ce moment il y a Fading Away – Adam Naas, Muddy Water – LP, Candela – Buena vista Social Club, Human – Rag’n’Bone Man, Yellow Brick Road – Angus & Julia Stone. Je partage ma playlist sur ma page officielle, j’essaie de la mettre à jour régulièrement. J’écoute beaucoup de musique sur la route quand je suis dans le van.

La Fille à l’envers: Tu préfères les petites salles intimistes ou les scènes de grands festivals ? 

Broken Back: Impossible de choisir, c’est comme les saisons. Ca arrive au bon moment à chaque fois et à la fin de la période tu as hâte de passer à une autre saison. Les salles d’hiver sont plus intimistes, avec un plus grande connivence avec le public. L’été, c’est la période des festivals et des scènes immenses qui te donnent une énergie folle!

La Fille à l’envers: Ton album éponyme a été crée à Saint Malo pendant ta convalescence. Tu m’expliques comment tout a démarré ?

Broken Back: Cet album c’est ma thérapie. J’ai commencé à jouer de la guitare 1heure par jour, puis 2 heures et jusqu’à 5 heures … Avec la musique la douleur s’effaçait et je me perdais dans les heures. J’ai alors posté un titre, j’avais quelques vues, j’ai continué avec Youtube, Soundcloud, Spotify. Ma maquette Seven Words à eu plusieurs milliers de vues très rapidement. Courant 2014 (à peu près 1 an après le début) Tou a vraiment démarré…

La Fille à l’envers: Tu crois en quoi ?

Broken Back: Je crois que l’on est acteur de sa vie. Il y a une phrase d’Albert Cohen que j’aime beaucoup. Le malheur est le père du bonheur de demain. A partir d’une lourde épreuve on peut créer du bonheur collatéral dans le futur. Dans la vie les choses arrivent par hasard et c’est à nous de faire qu’elles n’arrivent pas par hasard… Au moment où j’ai compris que j’en avais pour des mois et des mois avant de me rétablir, j’ai alors décidé d’être acteur de mon bonheur, d’aller le créer… Quand je pense à ce que j’ai traversé et à ce que je vis aujourd’hui, je me dis que c’est devenu ridicule, presque anecdotique. 

La Fille à l’envers: Que puis-je te souhaiter pour demain ?

Broken Back: De continuer à sillonner les routes de France et à l’étranger. je veux continuer à vivre mon rêve les yeux grands ouverts. Prendre du recul, savourer. J’essaie de provoquer la chance…. 

La Fille à l’envers: Quelle dernière question aimerais-tu que je te pose ?

Broken Back: Quel est mon rituel d’avant scène ? On fait une boule d’amis avec Sam et Akemi. C’est le rituel du gros câlin.






 

 

    Leave a Reply

    Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.